Anaïs Barbeau-Lavalette
© Lawrence Fafard
Anaïs Barbeau-Lavalette
© Lawrence Fafard

Anaïs Barbeau-Lavalette


Suite à ses études internationales à l’Université de Montréal, Anaïs Barbeau-Lavalette poursuit ses classes à l’Université Birzeit de Palestine, avant d’entrer à l’Institut National de l’Image et du Son.

Réalisatrice, autrice, scénariste et militante, Anaïs a aujourd’hui produit plus d’une vingtaine d’œuvres cinématographiques, écrit sept livres et participé à la mise en œuvre de trois documentaires scéniques.

Elle signe les longs métrages de fiction Le Ring, Inch’Allah, La Déesse des mouches à feu et Chien blanc (adaptation du roman éponyme de Romain Gary), qui ont été récompensés autant au Canada qu’à travers le globe, notamment aux prestigieux festivals de Toronto, Pusan et Berlin.

Anaïs signe aussi plusieurs longs métrages documentaires, maintes fois primés à l’international, dont Les Petits géants et Se souvenir des cendres (documentaire suivant le processus de Denis Villeneuve durant le tournage d’Incendies), tous deux récipiendaires du Gémeaux du Meilleur film.

Elle est nommée Artiste pour la Paix en 2012.

Anaïs est l’autrice du roman La femme qui fuit (traduit dans une vingtaine de pays, élu « meilleur vendeur toutes catégories confondues » en 2016 et sélectionné parmi les dix meilleurs romans québécois de tous les temps). Suivront Femme Forêt et Femme Fleuve, qui se démarquent ici et aux quatre coins du monde. Ses chroniques de voyage Embrasser Yasser Arafat, ses albums jeunesse Nos héroïnes et Nos fleurs, et son tout premier roman Je voudrais qu'on m'efface, aujourd’hui adapté au petit écran, poursuivent à ce jour leur rayonnement.

Avec Émile Proulx-Cloutier, Anaïs signe trois documentaires scéniques, dont les récents Pôle Sud et Pas Perdus | documentaires scéniques, qui se voit accorder le prix du Meilleur spectacle de théâtre en 2021-2022 de l'Association québécoise des critiques de théâtre.

Elle est la co-fondatrice du mouvement Mères au front, qui milite pour l’environnement et la santé des enfants. En 2023, l’Université du Québec en Outaouais lui décerne un doctorat honorifique pour son importante contribution pour les droits de la personne et la protection de l’environnement.