Programme du spectacle

Macbeth


De Shakespeare
Traduction en québécois Michel Garneau
Mise en scène Robert Lepage

Une production originale du Festival de Stratford 2025,
créée en collaboration avec Ex Machina.
Présentée en coproduction par le Théâtre du Nouveau Monde,
Ex Machina, le Théâtre français du CNA et Le Diamant.

 

 

  

Argument

Pour parler au public de son temps des liens entre l’imagination, la violence et le pouvoir, Shakespeare a choisi la barbarie de l’Écosse médiévale. Pour relayer cette œuvre auprès du public d’aujourd’hui, Robert Lepage en a choisi une qui nous est proche : la guerre des motards. ✹ Macbeth s’ouvre sur un violent conflit : Duncan, le vieux chef d’un puissant groupe de motards criminalisés, fait face à la rébellion d’un de ses chapitres alors qu’au même moment une bande rivale profite de l’appui d’un traître pour s’attaquer à son organisation. Mais un de ses lieutenants, Macbeth, connu pour sa brutalité, écrase les deux mutineries avec l’aide de son ami Banquo. Or, voilà que trois junkies, sous l’effet d’hallucinogènes, prédisent à Macbeth que la place de Duncan sera un jour la sienne. Macbeth, poussé par son imagination et par son appétit de pouvoir, s’en ouvre à sa compagne. Elle le persuade d’assassiner Duncan et pour s’assurer de la réussite de leur acte, elle invoque les esprits du Mal. Macbeth hésite, mais Lady Macbeth l’humilie pour mieux le convaincre. Et si l’assassinat ratait ? Et si Banquo se doutait de quelque chose ? Et une fois embourbé dans les meurtres et le sang, comment s’en sortir ? Peut-on même s’en sortir ? ✹ Pour Robert Lepage, les textes du passé nous aident à comprendre en profondeur le monde dans lequel nous vivons. Voilà pourquoi il a transposé l’action de la pièce dans l’impitoyable univers des motards criminalisés, qui sont à la fois un produit, un condensé et un miroir grossissant des violences politiques et sociales de notre temps. Comme les sanglants seigneurs de guerre qui régnaient sur l’Écosse au 11e siècle, ils ont leur hiérarchie, leur code d’honneur, leurs loyautés, leurs rituels et leurs blasons. — Paul Lefebvre


Macbeth
© photo Jean-François Gratton

Macbeth
© photo Jean-François Gratton

Programme du spectacle

Macbeth


De Shakespeare
Traduction en québécois Michel Garneau
Mise en scène Robert Lepage

Une production originale du Festival de Stratford 2025,
créée en collaboration avec Ex Machina.
Présentée en coproduction par le Théâtre du Nouveau Monde,
Ex Machina, le Théâtre français du CNA et Le Diamant.

Argument

Pour parler au public de son temps des liens entre l’imagination, la violence et le pouvoir, Shakespeare a choisi la barbarie de l’Écosse médiévale. Pour relayer cette œuvre auprès du public d’aujourd’hui, Robert Lepage en a choisi une qui nous est proche : la guerre des motards. ✹ Macbeth s’ouvre sur un violent conflit : Duncan, le vieux chef d’un puissant groupe de motards criminalisés, fait face à la rébellion d’un de ses chapitres alors qu’au même moment une bande rivale profite de l’appui d’un traître pour s’attaquer à son organisation. Mais un de ses lieutenants, Macbeth, connu pour sa brutalité, écrase les deux mutineries avec l’aide de son ami Banquo. Or, voilà que trois junkies, sous l’effet d’hallucinogènes, prédisent à Macbeth que la place de Duncan sera un jour la sienne. Macbeth, poussé par son imagination et par son appétit de pouvoir, s’en ouvre à sa compagne. Elle le persuade d’assassiner Duncan et pour s’assurer de la réussite de leur acte, elle invoque les esprits du Mal. Macbeth hésite, mais Lady Macbeth l’humilie pour mieux le convaincre. Et si l’assassinat ratait ? Et si Banquo se doutait de quelque chose ? Et une fois embourbé dans les meurtres et le sang, comment s’en sortir ? Peut-on même s’en sortir ? ✹ Pour Robert Lepage, les textes du passé nous aident à comprendre en profondeur le monde dans lequel nous vivons. Voilà pourquoi il a transposé l’action de la pièce dans l’impitoyable univers des motards criminalisés, qui sont à la fois un produit, un condensé et un miroir grossissant des violences politiques et sociales de notre temps. Comme les sanglants seigneurs de guerre qui régnaient sur l’Écosse au 11e siècle, ils ont leur hiérarchie, leur code d’honneur, leurs loyautés, leurs rituels et leurs blasons. — Paul Lefebvre

Geoffrey Gaquère
© Éva-Maude TC

Mot de Geoffrey Gaquère


Directeur artistique et codirecteur général du TNM

Quel bonheur d’accueillir une nouvelle fois Robert Lepage au Théâtre du Nouveau Monde.

Bonheur de le voir investir la scène du TNM avec un spectacle à grand déploiement, comme lui seul sait les concevoir, où l’imaginaire, la maîtrise technique et la puissance du jeu sont au service d’une histoire passionnante.

Bonheur aussi, pour au moins trois autres raisons.

D’abord, la proposition audacieuse de situer Macbeth dans l’univers des motards, transposition contemporaine d’un monde régi par la violence et la soif de pouvoir.

Ensuite, la joie de voir se déployer sous nos yeux un univers visuel qui emprunte au langage du cinéma, où l’espace scénique devient un véritable terrain de jeu pour les interprètes.

Enfin, la jubilation de redécouvrir cette grande tragédie dans la langue vibrante, charnelle et profondément théâtrale de Michel Garneau — au point qu’on pourrait oser dire que son Macbeth nous parle aujourd’hui avec une force peut-être encore plus vive que celui de Shakespeare.

Bref, un grand moment de théâtre pour commencer cette année 2026.

Et puis, il y a un quatrième bonheur, essentiel : celui de vous savoir là, cher public, à nos côtés, partageant avec nous cette aventure artistique.

J’en profite, en mon nom et en celui de toute l’équipe du TNM, pour vous souhaiter une très belle année théâtrale 2026.

Sur ce, place au théâtre, et bon spectacle!

Geoffrey Gaquère
Codirecteur général et directeur artistique
Théâtre du Nouveau Monde

Robert Lepage
© V. Tony Hauser

Mot de Robert Lepage


Metteur en scène

La modernité de Macbeth.

Peu importe l’époque dans laquelle on la transpose, La Tragédie de Macbeth semble toujours trouver chez le spectateur la même résonance profonde. Son personnage central, un vaillant soldat devenu despote ambitieux aux pouvoirs illimités, n’est jamais sans nous rappeler un dictateur, un autocrate ou une personnalité politique contemporaine. Ainsi, le metteur en scène n’a pas vraiment besoin de “moderniser” la pièce, mais plutôt de lui choisir un contexte qui permet au public d’aujourd’hui de mieux comprendre les enjeux de l’intrigue et la complexité psychologique des personnages.

Pour notre part, nous avons choisi l’univers des motards. Il y a bien sûr ces clubs pacifiques où des membres bien intentionnés y trouvent la liberté, la camaraderie et l’aventure. Puis, il y a ces clubs dits « criminalisés » qui s’adonnent à une foule d’activités illicites, tels l’extorsion, le trafic d’armes ou la revente de drogue. En y regardant de plus près, il nous a semblé que ces derniers soient régis par un système féodal similaire à celui des clans écossais du XIe siècle dépeint par William Shakespeare dans sa célèbre tragédie. Un monde où règne une masculinité toxique et où les membres doivent faire preuve de loyauté envers leur chef, respecter les codes d’honneur et se soumettre à des rites de passage, souvent violents et meurtriers.

Pour évoquer un tel univers sur scène, il faut éviter tout jugement.  Le théâtre n’est pas là pour faire le procès de personne, mais plutôt pour tenter de comprendre les méandres tortueux de la nature humaine. Shakespeare nous en fournit les mots, mais le grand privilège d’une production non anglophone est de pouvoir choisir la langue la plus juste possible.

Loin des traductions françaises traditionnelles, l’adaptation en québécois « vernaculaire » de Michel Garneau semble lui redonner à la fois toute sa brutalité et sa puissance poétique. Cette belle langue texturée et râpeuse représente un défi énorme pour un acteur francophone, car le travail de mise en bouche de son phrasé unique, de sa prononciation particulière et de ses sursauts d’énergie s’apparente souvent à celui d’un acteur anglais qui tente désespérément de s’approprier les tournures archaïques de la langue élisabéthaine dans laquelle écrivait Shakespeare. Cette traduction nous permet de rapprocher la pièce de notre réalité québécoise à une époque agitée et chaotique pas si éloignée de nous que certains ont déjà oublié.

Churchill disait : « Ceux qui n'apprennent pas de l'histoire sont condamnés à la répéter. »

En tant qu'art de l'éphémère, le théâtre s'oppose à la disparition et à l'oubli en rendant visible et vivant ce qui pourrait être oublié.

Robert Lepage
Metteur en scène

Michel Garneau
© Stéphane Lemire

L’extraordinaire traduction de Michel Garneau


Robert Lepage, comme il l’avait déjà fait en 1992, utilise de nouveau l’exceptionnelle traduction de Michel Garneau. Jean‑Claude Carrière, le dramaturge de Peter Brook, considérait que c’était la plus grande traduction de Shakespeare en langue française1.

Le 31 octobre 1978, le Théâtre de la Manufacture marque l’histoire du théâtre au Québec en créant Macbeth « traduit en québécois » par le poète et dramaturge Michel Garneau (1939-2021). Pour la première fois, on entendait en français la brutalité poétique de l’original anglais à travers cette traduction à l’oralité archaïque et puissante, qui porte de façon exceptionnelle la terreur tragique de cette œuvre de Shakespeare. 

C’est grâce à une audacieuse hypothèse fictionnelle que Garneau a pu atteindre cette envergure : si, en 1606, Macbeth avait été écrit par un colon de la Nouvelle‑France naissante plutôt que par un Anglais, qu’aurions-nous ? Quelle en serait la langue ? Les métaphores ? « J’ai puisé (artésiennement) dans la langue québécoise jusqu’à sa source ancestrale, a écrit Garneau dans le programme de la création de sa traduction, j’ai fouillé les glossaires comme un bon et me suis abandonné à ma mémoire en essayant de suivre William à la trace pour rendre compte de son entreprise dans un langage populaire. » Il a principalement travaillé avec le merveilleux et rigoureux Glossaire du parler français au Canada publié en 1930 par des philologues professionnels et amateurs liés à l’Université Laval. Suivant les indications phonétiques de ce glossaire, Garneau s’est de plus aligné sur la prononciation gaspésienne qui, selon les linguistes – ainsi que Jacques Ferron –, serait la plus proche de celle en usage au 17e siècle. Ce Macbeth est écrit au son, méticuleusement, syllabe par syllabe.

« Efface‑toé, tache damnée, efface‑toé.
Eune heure, deux heures, c’est l’temps,
C’est l’temps d’le fére. L’enfer est noér.
T’as pas honte, mon roé, Toé,
un grand soldat, t’es mort ed’peur ? »

C’est une approche qui ne craint pas la transposition, où « the armed rhinoceros, or th’Hyrcan tiger » devient « l’orignal ac’son panache ou ben el’lion d’la montagne ». Au moment de sa création, dix ans après que Michel Tremblay, avec Les belles‑soeurs, ait ouvert l’ensemble du matériau linguistique québécois aux auteurs dramatiques, le Macbeth de Garneau (et c’est très conscient de la part du poète‑traducteur) était une machine de guerre pour légitimer l’utilisation du français d’ici pour traduire le répertoire – Shakespeare en tête. Garneau s’amusait à comparer sa démarche à celle de Luther traduisant la Bible dans un allemand accessible au peuple. « En théâtre, disait-il, Shakespeare, c’est comme la Bible ! » Car les rares traductions de Shakespeare réalisées au Québec à cette époque – par exemple, celles d'Hamlet (1970) et de Jules César (1972) par Jean‑Louis Roux – utilisaient une langue noble, indifférenciée de celle des traductions réalisées en France. Cependant, la langue de Shakespeare est aux antipodes de la correction et de l’élégance française : c’est une langue déréglée, vigoureuse, polymorphe. Les métaphores d’un niveau élevé et l’oralité populaire la plus rude s’y côtoient. Si l’alexandrin classique français est une limousine, le pentamètre iambique élisabéthain est un quatre par quatre. En fait, le projet de Garneau était double : redonner à Shakespeare sa vigueur populaire et démontrer la capacité du français québécois à rendre toutes les dimensions de la langue du plus grand auteur dramatique.

Pour ce faire, Garneau se détache d’une fidélité scolaire pour toujours travailler l’essentiel : plutôt que de s’attacher au mot à mot, il traduit image à image, action dramatique à action dramatique, organisant sa version pour que sa respiration soit juste, reproduisant par d’autres moyens l’énergie motrice du pentamètre iambique. Fréquemment, Garneau coupe ou simplifie des allusions à l’Écosse ou des détails devenus obscurs. Son but, en fait, est de maintenir la tension du souffle poétique; il va souvent s’éloigner de la densité concise de l’anglais de Shakespeare – allant jusqu’à doubler le nombre de mots – afin qu’en français les images gardent leur force et leur clarté.

Ce Macbeth « traduit en québécois » aurait pu demeurer un artefact des années soixante-dix, une curiosité historique témoignant d’une société qui cherchait à faire reconnaître la légitimité artistique de sa langue. Or, sa puissance lui a fait traverser le temps. Sa création en 1978 par le Théâtre de la Manufacture, dans une mise en scène de Roger Blay achevée par Jean‑Pierre Ronfard, demeure une production mémorable; depuis, la version de Garneau a connu, ici, sept autres productions professionnelles, ce qui est exceptionnel. Elle a été reprise au Théâtre du Trident (mise en scène de Guillermo de Andrea, 1983), par le Théâtre Ô Parleur (mise en scène de Wajdi Mouawad, 1991), par l’Atelier de recherche théâtrale de l’Outaouais/ARTO (mise en scène de Martine Beaulne, à l’Atelier du Centre national des Arts, 1992), par le Théâtre Repère (mise en scène de Robert Lepage, 1992-1993), par le Théâtre de la Bordée (mise en scène de Frédéric Dubois, 2002), par La Fabrik (mise en scène d’Angela Konrad, 2015) et par Ex Machina (mise en scène de Robert Lepage, 2026).

Le maintien au répertoire témoigne de la grandeur du travail de Garneau, qui a réussi à nous transmettre dans notre langue le terrible effroi qui parcourt la plus noire des tragédies de Shakespeare.

1 La traduction en québécois de Michel Garneau est jouée en version abrégée dans la présente production. L'édition originale de la version intégrale de la traduction de Michel Garneau, depuis longtemps épuisée, a fait l'objet d'une nouvelle édition chez Somme toute en 2018.

Radio-Canada
Radio-Canada

Radio-Canada
Radio-Canada

La Presse
La Presse

La Presse
La Presse

Équipe de création



À LA CRÉATION

Assistance à la mise en scène
Félix Dagenais

Direction de création
Steve Blanchet

Décor et accessoires
Ariane Sauvé

Costumes
Michael Gianfrancesco

Éclairages
Kimberly Purtell

Musique originale et conception sonore
John Gzowski


AU TNM

Chorégraphie des combats
Olivier Lunardi

Assistance aux costumes
Pierre-Guy Lapointe

Perruques et réalisation des coiffures
Denis Parent

Maquillages
Audrey Toulouse

Assistance aux maquillages
Chloé Poirier-Sauvé

Régie générale
Adèle Saint-Amand

Régie plateau
Emmanuelle Nappert

Équipe de création


À LA CRÉATION

Assistance à la mise en scène
Félix Dagenais

Direction de création
Steve Blanchet

Décor et accessoires
Ariane Sauvé

Costumes
Michael Gianfrancesco

Éclairages
Kimberly Purtell

Musique originale et conception sonore
John Gzowski

AU TNM

Chorégraphie des combats
Olivier Lunardi

Assistance aux costumes
Pierre-Guy Lapointe

Perruques et réalisation des coiffures
Denis Parent

Maquillages
Audrey Toulouse

Assistance aux maquillages
Chloé Poirier-Sauvé

Régie générale
Adèle Saint-Amand

Régie plateau
Emmanuelle Nappert

Renaud-Bray
Renaud-Bray

Renaud-Bray
Renaud-Bray

Collaborations à la production



Accessoires
Charlotte Castel

Assistance aux perruques et coiffures
Ghislaine Sant

Assistance aux maquillages
Chloé Poirier-Sauvé

Stagiaire aux maquillages
Paloma Di Scotto Cesare

CONFECTION DES COSTUMES

Coupe et couture
Le Démajuscule

Couture cuir
Julio Majia

Patine
Mélanie Turcotte
Chloé Giroux Bertrand

Décoration
Guylaine Gagnon

ÉQUIPE EX MACINA


Producteur
Michel Bernatchez

Direction de production
Nadia Bellefeuille

Direction technique
Olivier Bourque

ÉQUIPE FESTIVAL DE STRATFORD (création)


Directeur artistique
Antoni Cimolino

Directrice générale
Anita Gaffney

Producteur exécutif
David Auster

Directrice de production
Elissa Horscroft

Responsable de la conception
Michael Walton

Vice-présidente du développement
Catherine Taylor-Williams


Directrice administrative
Shelley Stevenson

Directrice des ressources humaines
Denise Salt

Directeur financier
Darryl Huras

Directrice de la publicité
Ann Swerdfager

Directeur de la planification créative
Jason Miller

Directeur de casting
Ari Weinberg

Directeurs des nouvelles pièces
Foerster Bernstein
Keith Barker

Productrice associée
Heather Cassels

Assistante de production
Natasha Sinclair

Directrice administrative
Hilary Nichol

Les décors, accessoires, costumes et perruques originaux de cette production ont été fabriqués par les artisans du Festival de Stratford, notamment :

Directrice technique, Avon Theatre
Eleanor Creelman

Directeur technique, construction scénique
Andrew Mestern

Responsable des accessoires
Dona Hrabluk

Chef, réalisation des accessoires
Dylan Mundy

Chef décorateur
Duncan Johnstone

Chef menuisier
Ryan Flanagan

Directrice des costumes
Michelle Ashbourne

Les techniciens de scène, les charpentiers scéniques, les chauffeurs, les perruquiers et maquilleurs, les costumiers et le personnel de production du Stratford Festival sont membres de la section locale 357 de l'International Alliance of Theatrical Stage Employees (IATSE), et les peintres scéniques sont membres de la section locale 828 de l'IATSE.


ÉQUIPES DE SCÈNE

Au TNM

Chef machiniste
Marc Barsalou

Chef sonorisateur
Philippe Robert

Chef accessoiriste
Patrick Carroll

Chef automation et machiniste
Michael Arnold

Assistant sonorisateur
François Mitchell

Machiniste
Nathalie Goyer

Machiniste
Mackenzie Carroll

Machiniste
François Thibaudeau

Machiniste
Roch Lavoie

Machiniste
Isabelle Garceau

Cintrier 1
Karl Kreuzer

Cintrier 2
Barry Elm

Cheffe habilleuse
Pascale Bassani

Habilleuse
Laurence Binette

Habilleur
Sacha Turgeon

COLLABORATIONS AUX COMMUNICATIONS

Agence de communication graphique
Compagnie et cie

Photographe affiches
Jean-François Gratton,
shoot studio

Photographe de scène
Yves Renaud

Agence web
ctrlweb

Billetterie infonuagique
Outbox technologies

Collaborations à la production


Accessoires
Charlotte Castel

Assistance aux perruques et coiffures
Ghislaine Sant

Assistance aux maquillages
Chloé Poirier-Sauvé

Stagiaire aux maquillages
Paloma Di Scotto Cesare

CONFECTION DES COSTUMES

Coupe et couture
Le Démajuscule

Couture cuir
Julio Majia

Patine
Mélanie Turcotte
Chloé Giroux Bertrand

Décoration
Guylaine Gagnon

ÉQUIPE EX MACINA


Producteur
Michel Bernatchez

Direction de production
Nadia Bellefeuille

Direction technique
Olivier Bourque

ÉQUIPE FESTIVAL DE STRATFORD (création)


Directeur artistique
Antoni Cimolino

Directrice générale
Anita Gaffney

Producteur exécutif
David Auster

Directrice de production
Elissa Horscroft

Responsable de la conception
Michael Walton

Vice-présidente du développement
Catherine Taylor-Williams

Directrice administrative
Shelley Stevenson

Directrice des ressources humaines
Denise Salt

Directeur financier
Darryl Huras

Directrice de la publicité
Ann Swerdfager

Directeur de la planification créative
Jason Miller

Directeur de casting
Ari Weinberg

Directeurs des nouvelles pièces
Foerster Bernstein
Keith Barker

Productrice associée
Heather Cassels

Assistante de production
Natasha Sinclair

Directrice administrative
Hilary Nichol

Les décors, accessoires, costumes et perruques originaux de cette production ont été fabriqués par les artisans du Festival de Stratford, notamment :

Directrice technique, Avon Theatre
Eleanor Creelman

Directeur technique, construction scénique
Andrew Mestern

Responsable des accessoires
Dona Hrabluk

Chef, réalisation des accessoires
Dylan Mundy

Chef décorateur
Duncan Johnstone

Chef menuisier
Ryan Flanagan

Directrice des costumes
Michelle Ashbourne

Les techniciens de scène, les charpentiers scéniques, les chauffeurs, les perruquiers et maquilleurs, les costumiers et le personnel de production du Stratford Festival sont membres de la section locale 357 de l'International Alliance of Theatrical Stage Employees (IATSE), et les peintres scéniques sont membres de la section locale 828 de l'IATSE.

ÉQUIPES DE SCÈNE

Au TNM

Chef machiniste
Marc Barsalou

Chef sonorisateur
Philippe Robert

Chef accessoiriste
Patrick Carroll

Chef automation et machiniste
Michael Arnold

Assistant sonorisateur
François Mitchell

Machiniste
Nathalie Goyer

Machiniste
Mackenzie Carroll

Machiniste
François Thibaudeau

Machiniste
Roch Lavoie

Machiniste
Isabelle Garceau

Cintrier 1
Karl Kreuzer

Cintrier 2
Barry Elm

Cheffe habilleuse
Pascale Bassani

Habilleuse
Laurence Binette

Habilleur
Sacha Turgeon

COLLABORATIONS AUX COMMUNICATIONS

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Jean-François Gratton,
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Que notre joie demeure
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Partenaire de soutien à la mission


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LA PRESSE

RADIO-CANADA

TÉLÉ-QUÉBEC

Partenaires de services


CINÉMA CINÉMA

HÔTEL ZERO1

LIBRAIRIE RENAUD-BRAY

UQAM

SAQ

Partenaires de production


BMO GROUPE FINANCIER

CAISSE DESJARDINS DE LA CULTURE

SUN LIFE


Partenaires gouvernementaux


CONSEIL DES ARTS ET DES LETTRES DU QUÉBEC

CONSEIL DES ARTS DU CANADA

CONSEIL DES ARTS DE MONTRÉAL

MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DES COMMUNICATIONS DU QUÉBEC

PATRIMOINE CANADIEN

VILLE DE MONTRÉAL

Partenaires de la médiation culturelle


BMO GROUPE FINANCIER

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LA FONDATION DE L'INSTITUT UNIVERSITAIRE EN SANTÉ MENTALE DE MONTRÉAL

FONDATION ROSSY 

Partenaires de la salle Réjean‑Ducharme


FONDATION J.-LOUIS LÉVESQUE

Hosanna ou la Shéhérazade des pauvres


Appréciation du public

Voici les résultats de notre sondage éclair d'appréciation mené auprès des spectatrices et spectateurs de notre dernière production, Hosanna ou la Shéhérazade des pauvres de Michel Tremblay, un montage et une mise en scène de Maxime Robin.


Festival de Stratford
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